Mieux comprendre les gens


Les outils pour déployer dans votre entreprise l’empathie, la compréhension, la confiance et l'engagement qui conduisent à la performance.

A propos


Les gens sont compliqués, émotionnellement et indéniablement difficiles à comprendre

C'est pourquoi, après des années de recherche, j'ai créé Empathie Tactique, une entreprise qui aide les chefs d'entreprise comme moi à développer les compétences nécessaires pour mieux comprendre les gens.

L'avenir du leadership, c’est la capacité de créer des liens, de collaborer avec des personnes aux points de vue différents, de former des équipes collaboratives et de favoriser des partenariats puissants.

C'est sûr, l'empathie est la condition sine qua non au leadership. En 2016, les 10 entreprises les plus empathiques ont généré 50% de revenus de plus que les 10 entreprises les moins démonstratives.

Alors ne ratez pas le train en marche !


Michael Cebulski - Empathy Expert

En savoir plus...

Les bases de l'empathie


Se former


Face aux évolutions sociétales, culturelles, digitales et économiques, en tant que dirigeant d'entreprise vous devez vous réinventer.

Isolé et déconnecté de vos collaborateurs, de vos clients ou de vos partenaires, vous ne pourrez jamais atteindre vos objectifs.

Simplement sympathiser avec eux n’est pas suffisant. Vous avez besoin de faire ressortir le meilleur chez eux pour tirer votre entreprise vers le haut. La solution : développer votre empathie pour être plus attentif à ce qu’ils pensent et ressentent, à ce qui les motivent.

Bien que l’empathie soit une faculté naturelle, elle est souvent difficile à pratiquer :

  • On écoute pour répondre, non pour comprendre.
  • On est mal à l’aise avec les émotions.
  • On préfère conseiller que compatir.
  • On pense que c’est une faiblesse.
  • On est trop préoccupé par ses propres soucis.

Heureusement, vous pouvez apprendre l’art de l’empathie en quelques heures dans le cadre d’un coaching en one-to-one.

En développant votre empathie, vous créerez un climat de confiance où vos collaborateurs seront plus à l’aise pour résoudre des problèmes complexes, innover et s’épanouir dans leur travail.

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En m’appuyant sur les découvertes en neurosciences, j’ai mis au point des outils qui facilitent l'apprentissage de l'empathie.

Avec ma méthode, vous gagnerez facilement la confiance de vos interlocuteurs en reconnaissant , ressentant et réagissant à leurs émotions, surtout celles dont ils n’ont même pas conscience ou qu’ils ne veulent pas révéler.

Comment avancer ensemble ?

Si vous voulez savoir comment déployer l’empathie dans votre entreprise, contactez-moi au 06.61.62.41.12 ou par mail cebulski.mi@gmail.com

J'ai hâte de faire votre connaissance !

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Les lois biologiques


Tous les humains sont dotés des mécanismes neuronaux de l’empathie, oui tous !

Ces mécanismes se mettent à fonctionner dès nos premiers mois de vie, et ne cesseront jamais de fonctionner.

Si à la vue d’une personne blessée vous détournez la tête, c’est parce que vous ressentez sa douleur. C’est de l’empathie primaire.

Le système neuronal - la voix basse - à la base de l’empathie primaire est ultra rapide, fonctionnant bien plus vite que votre pensée rationnelle. La réaction (détourner la tête) est déclenchée automatiquement par votre cerveau émotionnel, dont la seule préoccupation est votre survie.

Cette première sensation émotionnelle s'enrichit grâce à l’empathie cognitive faisant intervenir «l’intellect» pour comprendre en profondeur ce qui se passe. Le mécanisme neuronal - la voix haute - est ici différent, moins rapide mais plus fin, il intègre à la situation toute votre expérience, vos souvenirs, votre raison. Son but est de vous aider à prendre les meilleures décisions : appeler les secours, réconforter le blessé, le mettre en sécurité, etc…

La psychologie donne au mot «empathie» trois sens différents : reconnaître les sentiments d’une personne, ressentir ce qu’il ressent, et réagir avec compassion à sa détresse.

Dans votre cerveau, une zone particulière du cortex lui est dévolue - le cortex orbito-frontal ou COF, lieu d’intégration des deux routes neuronales, voix basse et voix haute. C’est grâce à lui - pour peu qu’il soit bien entraîné - que vous pouvez vous «mettre à la place de votre interlocuteur» pour lui apporter une aide compatissante.

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Se mettre à la place de l'autre


L’humain est un animal social qui ne peut absolument pas vivre seul !

Chaque humain souhaite profondément faire parti d’un groupe social - «se connecter avec» - correspondant à ses valeurs, ses ambitions, son statut, etc… Être rejeté par son groupe est la pire des choses qui puisse lui arriver, biologiquement cela représente un danger pour sa survie.

Une entreprise est un groupe social à part entière où les membres comptent les uns sur les autres, l’empathie devrait, donc, y être la compétence sine qua none. Pourquoi ?

Le besoin profond - biologique - de chaque être humain, c’est d’être reconnu, compris et accepté par ses pairs. Les conflits naissent quand cette loi biologique est violée. L’engagement et la collaboration deviennent possibles quand elle est respectée.

Dans votre cerveau, des neurones spécifiques - les neurones miroirs - vous permettent de vous «connecter» au cerveau de votre interlocuteur. Ils reproduisent en vous, automatiquement, les sentiments et émotions de l’autre comme si vous étiez lui.

Les seuls freins à cette merveilleuse capacité, ce sont vos «priorités», vos «préjugés sociaux», vos propres «sentiments» bref votre «ego» !

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Mettre son ego de côté


Il n'y a rien de pire que de parler avec quelqu'un qui n'écoute pas, qui malgré tout ses «je te comprends», ramène toujours le débat à lui.

Ressentir de la frustration, voire de la colère semble tout à fait normal dans cette situation. Et pourtant, n’avons-nous pas l’habitude d’écouter pour répondre plutôt que d'écouter pour comprendre ?

L’autre principal obstacle à la connexion émotionnelle avec un interlocuteur, c’est de le considérer comme un objet dépourvu de sentiment.
Imaginez être réveillé par un groupe de personnes en blouse blanche alors que vous venez juste d’être opéré. L’un d’entre eux, s’entretenant avec ses compères, lève le drap pour leur montrer vos cicatrices comme si vous étiez sa dernière oeuvre d’art, sans aucune compassion à votre égard. Puis, il s’adresse à vous pour savoir si vous avez des gaz, comment réagiriez-vous ?

Pour «se connecter» avec l’autre, il faut lui prêter attention, le regarder dans les yeux et écouter avec intérêt pour comprendre. Votre cerveau s’occupera du reste : reconnaître ses émotions, les interpréter et vous pousser à l’action. C’est exactement ce que font les meilleurs psys, ceux dotés d’une incroyable intuition

Cela demande des efforts : offrir de son temps, mettre ses propres émotions de côté pour capter celles de l’autre et être attentif pour comprendre, au-delà des mots, sans préjugés.

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Lire les émotions, même dissimulées


En écoutant seulement les mots prononcés par votre interlocuteur, vous passez à côté de 93% du message qu’il veut réellement communiquer.

Le professeur de psychologie à UCLA, Albert Mehrabian, a créé la règle du 7-38-55. La communication repose à 7% sur les mots, 38% sur le ton de la voix et 55% sur les gestes, la posture et les expressions faciales.

En étant attentif, à la fois aux mots prononcés et au langage subtil du corps, il devient possible de comprendre en profondeur son interlocuteur.

S’il est facile de choisir ses mots, ça l’est moins de contrôler ses expressions faciales, et c’est quasiment impossible pour le ton de la voix totalement sous le contrôle du cerveau émotionnel. Tandis que pour la gestuelle, peu de personnes s’en préoccupent parce que l’on a appris que, dans notre culture, elle n’a que peu d’importance dans la communication.

Si vous voulez comprendre votre interlocuteur (ses besoins, craintes, aspirations et motivations), vous ne pouvez pas vous contenter des mots qu’il prononce. Ses mimiques et ses gestes, étant sous le contrôle de ses émotions, révèlent davantage qui il est et ce qu’il ressent intérieurement.

Toutefois, cela réclame d’être totalement attentif - aware comme disent les anglais - à ce qui est dit et ressenti. Ce n’est qu’en s'entraînant à détecter les “incongruences” entre les mots et le langage non-verbal que vous pourrez accéder aux sentiments profonds de votre interlocuteur.

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Poser les bonnes questions


Comment comprendre une personne sans lui poser de questions ? C’est compliqué, non ?!

Toutefois, toutes les questions ne permettent pas d’accéder aussi facilement à l’univers intérieur d’une personne. Par exemple, les “Pourquoi” peuvent paraître trop inquisiteurs, faisant planer une sensation de jugement - émotion négative qui fait “dérailler” la communication.

Alors comment faire pour en apprendre davantage sur une personne sans toutefois que ça ressemble à un interrogatoire ?

En utilisant la technique du mirroring - l’un des outils de l’Empathie Tactique.
Lors d’une conversation, répétez juste les derniers mots de votre interlocuteur de façon interrogative. Voici un exemple d’une conversation utilisant cette technique :

Alan : “Eh Marc, est-ce que tu as pu relancer Monsieur X pour sa proposition d’achat ?
Marc : Non désolé Alan, j’ai pas eu le temps.
Alan : T’as pas eu le temps ?
Marc : Ben oui, en ce moment je suis débordé avec la préparation du salon.
Alan : La préparation du salon ?
Marc : Oui, en l’absence de Ludo, le patron m’a demandé de m’y coller en priorité…”

Par cette technique, qui paraît simpliste, vous pourrez facilement vous connecter à notre interlocuteur, sans qu’il se sente menacé. En répétant les mots de Marc, Alan lui donne le sentiment d’être entendu et compris, ce qui le pousse à se dévoiler un peu plus.

Cette technique parle directement au cerveau émotionnel de votre interlocuteur et lui transmet le message suivant : “fais-moi confiance, je te comprends parce que toi et moi, nous sommes pareils”.

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Récolter les bénéfices


Une enquête Korn Ferry de 2016 a montré que des organisations fortement engagées réalisent une croissance 4,5 fois supérieure à celles des organisations faiblement engagées.

En donnant de son temps et en portant une attention sincère, un leader est perçu comme plus performant et améliore l’efficacité de son équipe.

Comme l’avouent de nombreux entrepreneurs à succès, l’empathie est leur facteur de réussite, parce qu’elle leur permet de comprendre les gens à un niveau bien supérieur.

En développant votre empathie, vous serez capable de :

  • Mieux comprendre la façon dont les gens veulent être traité.
  • Mieux évaluer l’impacte de vos mots et comportements sur les autres.
  • Mieux écouter, même ce qui n’est pas dit.
  • Mieux anticiper les besoins de vos clients, collaborateurs et partenaires.
  • Mieux résoudre les conflits, voire les éviter.
  • Mieux prédire les réactions de vos interlocuteurs.
  • Mieux convaincre les autres d’adopter votre point de vue.

Bien sûr, cette compétence relationnelle doit s’intégrer à votre personnalité, sinon elle ne paraîtra pas naturelle, se révélant contre-productive.

Heureusement, l’empathie est une compétence sociale qui s’apprend, s’améliore avec un peu d’effort et le bon soutien !

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Manifesto


Why

Je suis convaincu que l'empathie est LA capacité relationnelle la plus importante, indissociable du leadership. Malheureusement, elle est bien trop souvent ignorée ou mal comprise par les entreprises.

Pourtant, lorsqu’un dirigeant d’entreprise maîtrise l'art de l'empathie, ses équipes sont plus performantes et engagées, sa santé - et pas seulement financière - est bien meilleure. Sa compréhension profonde des autres lui confère un avantage concurentiel indéniable.

Mission

Avec Empathie Tactique, j'ai pour ambition de former les Super-Leaders du 21e siècle, en fournissant aux dirigeants d’entreprise les outils pour déployer l’empathie dans leur business.

Qui je suis

Je m'appelle Michael Cebulski et je suis expert en Intelligence Emotionnelle.

Tout au long de ma carrière de cadre commercial, mon “empathie” m’a toujours permis de détecter les bonnes opportunités, et fuir les mauvaises. Bien sûr, je me suis planté quelques fois mais toujours pour la même raison : j’écoutais mes clients, non pas pour les comprendre, mais avant tout pour satisfaire mon ego.

En 2014, après deux burn-out, j’ai compris que ma faculté naturelle à savoir lire et comprendre les émotions des autres était hors du commun - mon Quotient Empathique est de 64 sur 80, quand la moyenne chez les hommes est de 42.

J’ai alors pris du temps pour mieux comprendre et maîtriser ce don, en étudiant la psychologie et les neurosciences. De plus, j'ai pratiqué le coaching en cabinet pendant 2 ans afin de perfectionner ma compréhension des gens.

En 2016, j'ai publié mon premier livre, "J'aime mes émotions, pour le meilleur et pour le pire", aux éditions Vie.

Et aujourd’hui, ma mission est d’aider les dirigeants d’entreprises à devenir des Supers Leaders en développant leur empathie.

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