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+Humaine


La méthode de coaching
qui développe & muscle l'EMPATHIE de vos collaborateurs.


Essayez maintenant !

Les études


Le projet Aristote de Google a permis de comprendre que le sentiment de sécurité psychologique - corrélé au leadership - est le meilleur indicateur de performance d'une équipe.

Une étude menée par le Development Dimensional International a montré qu'être capable d'écouter et de réagir avec empathie est LA compétence sociale dont les leaders ont besoin pour réussir.

Les 10 entreprises les plus empathiques du classement Global Empathy Index ont généré +50% de bénéfices que les 10 dernières.

Les entreprises où les salariés déclarent avoir de très bons leaders ont une croissance de +26% par rapport aux autres, selon une étude menée par The Great Place to Work.

Le concept


Tout comme on n'apprend pas à cuisiner en regardant Top Chef ou en feuilletant un livre de recettes, l'empathie se cultive par la pratique.

En ayant recours à la gamification, ma méthode de coaching stimule la curiosité, le sens de l’observation et l’esprit d’analyse de vos collaborateurs.

EmpathieTactique c'est 2 modes d'apprentissage innovant :

☝ : #EmpathyAtWork ➔

✌ : #SuperLeader ➔

Les bases neurologiques


Tous les humains sont dotés des mécanismes neuronaux de l’empathie, oui tous !

Ces mécanismes se mettent à fonctionner dès les premiers mois de vie, et ne cesseront jamais de fonctionner.

Si à la vue d’un collègue à bout-de-souffle une personne a envie d’agir, c’est parce qu'elle ressent son malaise. C’est de l’empathie primaire.

Le système neuronal - la voix basse - à la base de l’empathie primaire est ultra rapide, fonctionnant bien plus vite que la pensée rationnelle. C’est pourquoi l’envie d’agir (aider ou fuir pour se protéger) est vive et automatique parce que déclenchée par le cerveau émotionnel.

Cette première sensation émotionnelle s'enrichit grâce à l’empathie cognitive faisant intervenir «l’intellect» pour comprendre en profondeur ce qui se passe. Le mécanisme neuronal - la voix haute - est ici différent, moins rapide mais plus fin, il intègre à la situation expériences, souvenirs et raison. Son but est d'aider à prendre la meilleure décision : réconforter, aider ou ignorer.

La psychologie donne au mot «empathie» trois sens différents : reconnaître les sentiments d’une personne, ressentir ce qu’elle ressent, et réagir avec compassion à sa détresse.

Dans le cerveau, une zone particulière lui est dévolue - le cortex orbito-frontal ou COF, lieu d’intégration des deux routes neuronales, voix basse et voix haute. C’est grâce à lui - pour peu qu’il soit bien entraîné - qu'une personne peut «se mettre à la place de l'autre» afin d'apporter une aide compatissante.

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Se mettre à la place de l'autre


L’humain est un animal social qui ne peut absolument pas vivre seul !

Chaque humain souhaite profondément «se connecter» avec d'autres humains partageant ses valeurs, ses ambitions, son statut, etc… Être rejeté par son groupe est la pire des choses qui puisse lui arriver, biologiquement cela représente un danger pour sa survie.

Une entreprise est un groupe social à part entière - comme une famille - où les membres comptent les uns sur les autres. L’empathie devrait, donc, y être la compétence sine qua none. Pourquoi ?

Le besoin profond - biologique - de chaque être humain, c’est d’être reconnu, compris et accepté par ses pairs. Les conflits naissent quand cette loi biologique est violée. L’engagement et la collaboration deviennent possibles quand elle est respectée.

Dans le cerveau, des neurones spécifiques - les neurones miroirs - permettent à une personne de «se mettre à la place des autres», en reproduisant automatiquement en elle leurs sentiments et émotions comme si c'étaient les siennes.

Les seuls obstacles à cette merveilleuse capacité sont ses «priorités», ses «préjugés», ses propres «sentiments» bref son «ego» !

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Mettre son ego de côté


Il n'y a rien de pire que de parler avec une personne qui n'écoute pas, qui malgré tous ses «je te comprends», ramène toujours le débat à elle.

Ressentir de la frustration, voire de la colère semble tout à fait normal dans cette situation. Et pourtant, la plupart des personnes n'ont-elles pas l’habitude d’écouter pour répondre plutôt que d'écouter pour comprendre ?

L’ego - autrement dit la satisfaction de ses propres besoins - est le principal obstacle à l'expression de l'empathie. Il est semblable au larsen qui empêche d'apprécier une agréable musique.

Pour pouvoir «se connecter» avec l'autre, il faut lui prêter attention, le regarder dans les yeux et écouter avec intérêt pour comprendre. Le cerveau s’occupe du reste : reconnaître les émotions, les interpréter et pousser à agir.

Cela demande des efforts : offrir de son temps, mettre ses propres émotions de côté pour capter celles de l’autre et être attentif pour comprendre, au-delà des mots, sans préjugés.

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Ecouter avec attention


Lorsqu’une personne arrête ce qu’elle est en train de faire, peu importe l’urgence ou l’importance de la chose, pour écouter quelqu'un, elle lui témoigne de l’empathie.

L’écoute active exige toutes les ressources neuronales dédiées à l’attention. C’est pourquoi, il est impossible d'écouter d’une oreille tout en continuant à faire autre chose. Eh oui ! le cerveau humain est incapable de faire deux choses en même temps.

Ecouter avec attention signifie simplement regarder celui qui parle, se taire et ouvrir grand ses oreilles. C’est si simple et pourtant si difficile pour tant de personnes.

Cette aptitude est largement corrélée à la curiosité. On nous a appris que la curiosité était un vilain défaut, pourtant une curieuse offre à ses interlocuteurs l’attention qu’ils méritent et réclament.

L’écoute active nourrit l’appétit d’une personne curieuse et apporte à ses interlocuteurs le sentiment d’être compris, entendus et respectés.

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Lire les émotions, même dissimulées


En écoutant seulement les mots prononcés par son interlocuteur, une personne passe à côté de 93% du contenu du message.

Le professeur de psychologie à UCLA, Albert Mehrabian, a créé la règle du 7-38-55. La communication repose à 7% sur les mots, 38% sur le ton de la voix et 55% sur les gestes, la posture et les expressions faciales.

S’il est facile de choisir ses mots, ça l’est moins de contrôler ses expressions faciales, et c’est quasiment impossible pour le ton de la voix. Tandis que pour la gestuelle, peu de personnes s’en préoccupent parce que l’on a appris que, dans notre culture, elle n’a que peu d’importance dans la communication.

Une personne empathique est observatrice. Elle s'intéresse aux mots prononcés et au langage subtil du corps pour comprendre son interlocuteur (ses besoins, craintes, aspirations et motivations). C'est ainsi qu'elle entre en connection avec l'autre.

Toutefois, cela réclame d’être totalement attentif - aware 😉 - à ce qui est dit et ressenti. Ce n’est qu’en s'entraînant à détecter les “incongruences” entre les mots et le langage non-verbal qu'une personne pourra accéder aux sentiments profonds de ses interlocuteurs.

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Poser les bonnes questions


Comment comprendre une personne sans lui poser de questions ? C’est compliqué, non ?!

Les questions confèrent à une personne un pouvoir exceptionnellement, pour peu qu'elle sache les maîtriser.

En questionnant, elle peut manifester de l'intérêt ou se montrer inquisitrice.

Par exemple, les “Pourquoi” peuvent faire planer une sensation de jugement - émotion négative qui fait “dérailler” la communication. Les "Comment", à contrario, incitent à la réflexion et la collaboration.

L'objectif des questions est double, 1) rester connecté à l'autre en favorisant l'échange, et 2) obtenir des informations sur ce que ressent la personne.

Trois techniques permettent de maîtriser l'art du questionnement. Le mirroring consistant à reprendre les mots de l'interlocuteur de façon interrogative. Avec le labelling, on verbalise les émotions, "on dirait que tu es...". Enfin, le champ des possibles avec sa construction "Et si...".

Ces techniques parlent directement au cerveau émotionnel d'un interlocuteur en lui transmettant le message suivant : “fais-moi confiance, je te comprends parce que toi et moi, nous sommes pareils”.

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#EmpathyAtWork


Le workshop #EmpathyAtWork n'est ni une conférence ni une formation, mais un atelier favorisant l’apprentissage par le jeu en groupe de 4 à 10 personnes.

Dans une ambiance décontractée et dynamique, vos collaborateurs apprendront à prendre en compte les émotions d’autrui pour améliorer la qualité de leurs relations. Des discussions 🤔, des vidéos 🎥 et des jeux de rôles 🎭 serviront d’outils pédagogiques tout au long du workshop.

Au programme :

  • Faire la différence entre sympathie, compassion et empathie.
  • Surmonter les obstacles à l’empathie.
  • Être focus sur les émotions (mimiques, gestes, ton de la voix)
  • Écouter et poser les bonnes questions.

En pratique :

  • Il peut se tenir dans vos locaux ou dans n'importe quel endroit de votre choix.
  • La durée initiale du workshop est de 4 heures (plus ou moins 30 minutes pour les pauses).
  • Le recours aux vidéos nécessite l’utilisation d’un vidéo-projecteur.
  • Aucun pré-requis n'est exigé pour suivre le workshop.

Pour en savoir plus, c'est par ici ➔

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#SuperLeader


Le format coaching 1-on-1 du programme #SuperLeader est idéal pour aider le manager à maîtriser les 3 composantes de base de l’empathie : reconnaître les sentiments d’une personne, ressentir ce qu’elle ressent, et réagir avec compassion à sa détresse.

Ce programme en 4 étapes fait la part belle à la gamification, en ayant recours à des exercices pratiques et captivants.

Les étapes du coaching :

Etape 1 : Prendre en compte le contexte émotionnel d'une situation et savoir le verbaliser.

Etape 2 : Agir comme un enquêteur en observant, écoutant attentivement et questionnant avec délicatesse.

Etape 3 : Améliorer sa communication verbale et non-verbale.

Etape 4 : Apporter les ajustements et les correctifs nécessaires.

Les compétences acquises :

  • Surmonter les obstacles à l’empathie.
  • Savoir “se mettre à la place de l’autre”.
  • Comprendre le point de vue de l’autre.
  • Développer son écoute active.
  • Savoir poser les bonnes questions.
  • Se montrer empathique en toutes situations.

En pratique :

  • Les séances se déroulent sur le lieu de travail ou dans n'importe quel autre lieu.
  • La durée initiale du programme est de 6 heures sur une durée de 6 semaines.
  • Aucun pré-requis n'est exigé.

Pour en savoir plus, c'est par ici ➔

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